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Archive: mai 2019

  • l’Application pour sauver des vies arrive progressivement dans tous les SAMU de France

    l’Application pour sauver des vies arrive progressivement dans tous les SAMU de France



     

     

    , une application permettant de déclencher l’intervention de citoyens-sauveteurs volontaires auprès des victimes d’arrêts cardiaques. Ce nouvel outil vise à initier le plus rapidement possible les gestes de survie avant même l’arrivée des secours, dans cette situation où chaque minute compte.

    L’arrêt cardiaque tue 50 000 personnes par an en France. La survie diminue de 10% chaque minute passée sans massage cardiaque alors que les secours interviennent en moyenne au bout de 13 minutes. Une intervention immédiate d'un citoyen permet de raccourcir les délais et contribue à sauver des vies.

    En mettant la technologie au service de l’humain, cette application s’appuie sur deux notions essentielles : l’entraide et la solidarité. Son principe ? L’application géolocalise en temps réel des citoyens volontaires mobilisables évoluant non loin de la victime avant l’arrivée des secours dépêchés par les médecins régulateurs du SAMU. En réalisant les premiers gestes d’urgence, ces citoyens sauveteurs vont gagner les précieuses minutes qui vont augmenter les chances de survie de la victime.

    Formé ou non, professionnel de santé ou non, chaque citoyen peut agir à son niveau en téléchargeant cette application gratuite.

    « chaque citoyen qui télécharge l’application est un sauveteur potentiel en cas d’arrêt cardiaque. L’objectif est de gagner du temps pour sauver des vies en améliorant la chaîne de survie et le pronostic extrêmement sombre de l’arrêt cardiaque ».  

    Comment ça marche ?

    • Lorsque le SAMU reçoit un appel d’urgence (au numéro d’appel 15) pour un arrêt cardiaque, l’équipe de régulation médicale du SAMU envoie d’une part les équipes médicales du SMUR et des services de secours pompiers sur place et d’autre part déclenche l’application 
    • L’application géolocalise les citoyens volontaires appartenant à la communauté   qui sont à moins de 10 minutes à pied du lieu de l’urgence cardiaque. Elle leur notifie l’urgence par SMS et les dirige vers la victime, si le volontaire est disponible pour porter secours.
    • Une fois sur place, le volontaire est guidé à la fois par l’application  et par le SAMU, qui donne les instructions sur la pratique des gestes qui sauvent. 
    • Les citoyens sauveteurs effectuent les gestes de survie jusqu’à l’arrivée des secours qui prennent ensuite le relais auprès de la victime.



    L’application créée par le SAMU de Paris est déjà déployée dans plusieurs SAMU en France.

    l’application est déjà disponible gratuitement sur les plateformes de téléchargement Google play & App Store.

    Plus d’informations sur le site de l’association

    Mis en ligne le dans Nestor-Nestor .
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  • La situation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017


    13/05/19 - À partir des différentes données qu'elle collecte, la CNSA dresse un nouveau portrait des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et de la prise en charge de leurs résidents : description des EHPAD et des résidents, taux d'occupation, taux d'encadrement, coûts salariaux moyens, situation budgétaire des établissements (résultat, déficit, capacité d'autofinancement), coût d'une place, coût global d'un résident pour l'assurance maladie… Cette livraison porte sur les résultats de l'année 2017 à partir d'un "échantillon" de 6 231 établissements et 520 648 lits, soit un taux d'exhaustivité de 89 % des 6 992 Ehpad tarifés en 2017. Plus de 42 % sont publics, près d'un tiers appartiennent au secteur privé non lucratif (associatif) et un quart au secteur privé commercial. Le niveau de perte d'autonomie et le besoin en soins des résidents continuent d'augmenter comme en témoignent les chiffres du Gir moyen pondéré (GMP) et du pathos moyen pondéré (PMP).
    En revanche, les hospitalisations des résidents semblent avoir été moins fréquentes en 2017, avec un taux moyen pondéré de 1,11 % contre 1,14 % en 2016. Le nombre de professionnels du soin qui prennent en charge les résidents en établissement continue de progresser légèrement. Il s'élevait à 63,3 ETP pour 100 résidents en 2017, contre 62,9 en 2016. Ces taux moyens varient sensiblement selon les établissements. Il apparaît ainsi que 10 % des établissements affichent un taux d'encadrement médian de 46,9 ETP quand, à l'opposé, 10 % connaissent un taux d'encadrement médian de 77,5 ETP.
    En termes de charges budgétaires - et sans surprise -, les dépenses afférentes aux personnels représentent 70 % de l'ensemble, devant les charges d'exploitation courante (16 %) et les charges de structure (14 %). En 2017, le coût global de fonctionnement d'une place d'hébergement permanent en EHPAD s'élevait à 41 453 € par an, soit 114 € par jour (tous financeurs confondus).
    Un résident d'EHPAD coûtait en moyenne 14 303 € à l'Assurance maladie (dont 12 755 € de dotation versée à l'EHPAD et 1 906 € en remboursement de soins de ville).
    En 2017, la moitié des EHPAD disposaient d'une capacité d'autofinancement satisfaisante, voire importante. En revanche, 11 % des EHPAD étudiés, majoritairement des structures publiques, présentaient une insuffisance de financement.
    > Le rapport de la CNSA - La situation des EHPAD en 2017 - avril 2019

    Mis en ligne le dans Perte d'autonomie, ephad . Taggé mobilité .
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