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Archive: 2019

  • Santé publique France lance Géodes, un observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé

    Santé publique France lance Géodes, un observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé
    04/02/19 - Dans le cadre de ses missions de veille, d'alerte et de surveillance, Santé publique France produit des indicateurs de santé publique à partir de différents systèmes de surveillance, d'enquêtes épidémiologiques en population générale, d'enquêtes de comportements et de bases de données médico-administratives. Ce recueil de données fait l'objet d'analyses et de publications régulières. Afin de les rendre plus visibles et d'en faciliter l'accès à un public élargi et notamment à l'ensemble des acteurs de santé, Santé publique France vient de lancer l'observatoire Géodes, une plateforme web dynamique et évolutive rassemblant une grande partie des indicateurs santé qu'elle produit (plus de 300 indicateurs concernant 40 thématiques). Cet outil, unique en son genre, permet à l'utilisateur de visualiser ces informations et faire des comparaisons sous forme de cartes dynamiques, de tableaux et de graphiques/ séries temporelles grâce à un accès libre simplifié. Les documents générés à partir des différentes requêtes (cartes, tableaux, graphiques de la synthèse) sont téléchargeables ou imprimables. Les cartes peuvent être utilisées sous forme de lien, intégrées à une page web ou partagées sur les réseaux sociaux. La plateforme s'adresse principalement aux professionnels de santé, aux institutionnels, aux chercheurs, aux épidémiologistes, aux journalistes, aux associations et étudiants. Des outils pédagogiques sont disponibles sous forme de tutoriels vidéo : la présentation de l'outil, les fonctionnalités de l'outil et deux parcours utilisateurs type.
    Parallèlement et pour la première fois, Santé publique France partage sa programmation (stratégie 2022) et présente les principaux temps de communication 2019.
    > Accéder à Géodes
    > Le dossier de presse sur les temps forts 2019

    Mis en ligne le dans Autonomie . Taggé mobilité .
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  • Hébergeur de Données de Santé (HDS), pourquoi tout le monde s'y met ?

    Hébergeur de Données de Santé (HDS), pourquoi tout le monde s'y met ?

     

    06/02/19 - Depuis 2006 existait en France (et uniquement en France) un agrément qui permettait d'héberger des données de santé des patients français. L'agrément exigeait des conditions qui relevaient d'une forme de protectionnisme et engendrait des coûts très importants. Le marché de l'hébergement des données de santé n'avait pour autant pas décollé. L'arrivée de la certification HDS qui remplace l'agrément aujourd'hui délivré par le ministère de la Santé change la donne radicalement. Depuis la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016, les hébergeurs de données de santé sur support numérique doivent être certifiés. La certification HDS repose sur des couches ISO internationales.  Pour les géants du cloud (Microsoft France et son service Azure, OVH ou autres Amazon), il leur est désormais beaucoup plus simple d'obtenir le droit d'héberger des données de santé. Attaquer le secteur de la santé est à présent une nécessité commerciale pour ces géants qui s'ébattent sur le marché français. A ce titre, Microsoft revendique "plus de 10 000 clients dans les datacenters de Microsoft en France". On assiste ainsi à une refonte des infrastructures IT de santé. Retrouvez l'analyse de Guillaume Serries dans Zdnet sur le sujet.
    > L'article de zdnet.fr

    Mis en ligne le dans Perte d'autonomie . Taggé Activité physique, Sécurité .
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  • Le Fonds de réserve des retraites pourrait financer la modernisation des Ehpad

    31/01/19 - A quelques semaines de la fin de la concertation sur le grand âge et l'autonomie, il manque au moins 1 milliard d'euros à dégager rapidement pour pouvoir proposer une réforme de la dépendance réellement « apaisante », a indiqué dernièrement la ministre des Solidarités Agnès Buzyn.
    Dix groupes de travail ont été mis sur pied à l'automne 2018, sous l'égide du président du Haut Conseil du financement de la protection sociale, Dominique Libault. L'un d'eux planche sur le financement. La mission devrait, selon les informations des Echos, remettre son rapport début mars, après plusieurs reports successifs. Emmanuel Macron avait évoqué en juin dernier lors du congrès de la Mutualité française, une somme impressionnante de 9 à 10 milliards d'euros par an pour l'investissement qui sera probablement nécessaire pour assumer le coût de la dépendance.
    A moyen terme, les financements ne seront paradoxalement pas les plus difficiles à dégager grâce à la CRDS disponible à partir de 2024 (avec la fin de la CADES). Les 9 milliards d'euros de contribution au remboursement de la dette sociale (ou une partie d'entre eux) pourraient être reconvertis en une contribution pour l'autonomie des personnes âgées dépendantes. Le directeur de la CADES, Jean-Louis Rey, a lui-même reconnu en décembre dernier que la reconversion de la CRDS était une piste envisagée par la mission Libault.
    Cependant, cela ne résout pas le problème du financement à court terme. Pour pouvoir injecter rapidement de l'argent dans la dépendance, il reste la piste du Fonds de réserve des retraites, qui n'est plus abondé, mais qui sait faire fructifier son capital (29 milliards). Une petite fraction du fonds pourrait être prélevée pour financer la reconstruction et la modernisation du parc d'Ehpad. Pour revaloriser les carrières des personnels et diminuer le reste à charge des familles, il faudra trouver d'autres solutions. L'idée de créer une nouvelle journée de solidarité devrait être écartée, ne recueillant pas les suffrages des acteurs de la concertation. Quant à la Sécurité sociale, on ne peut plus compter sur elle car elle replonge dans le rouge, conséquence du mouvement des gilets jaunes et des mesures prises depuis.
    > Dépendance : le fonds de réserve des retraites pourrait être mis à contribution - Les Echos 30 janvier 2019

    Mis en ligne le dans Retraite, ephad . Taggé Retraite, financement, ephad .
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  • La revue indépendante Prescrire actualise son bilan "des médicaments à écarter pour mieux soigner"


    31/01/19 - À l'occasion de la Pilule d'Or Prescrire 2019 et de l'annonce des Palmarès Prescrire de l'année 2018, la revue indépendante a présenté, pour la septième année consécutive, son bilan actualisé début 2019 "des médicaments à écarter pour mieux soigner". Une liste de 93 "cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles", à écarter des soins, mais pourtant autorisés en France (82) ou dans l'Union européenne. L'objectif est d'aider à choisir des soins de qualité pour d'abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts. Ils sont classés par spécialité, aussi bien la cancérologie ou la cardiologie que le sevrage tabagique ou la perte de poids, en passant par la diabétologie ou les antidouleurs. Pour la revue, "aucun médicament ne permet de perdre du poids de façon durable et sans risque", ce qui rend indésirables ceux actuellement sur le marché.
    Concernant le palmarès Prescrire 2018 des médicaments, comme les trois années précédentes, aucune nouveauté ne constitue un progrès thérapeutique à même de justifier une Pilule d'Or. Néanmoins, cinq médicaments sont primés dans le Palmarès 2018. Deux sont inscrits au "Tableau d'honneur", car ils apportent un progrès net pour certains patients par rapport aux moyens thérapeutiques déjà disponibles, avec certaines limites, et trois sont "Cités au Palmarès", des médicaments qui contribuent à améliorer, plus modestement, les moyens de prise en charge des patients, dans certaines situations. En 2018, 99 nouveautés médicamenteuses comportant une cotation ont été publiées dans Prescrire. Dans la lignée des années précédentes, beaucoup trop de nouveautés n'ont pas apporté de progrès. Par rapport aux années précédentes, on dénombre moins de nouveautés plus dangereuses qu'utiles (9 cotées "Pas d'accord"). Parmi les points marquants de l'année 2018, Prescrire déplore à nouveau que l'Agence européenne du médicament ne soit pas assez exigeante, notamment pour l'évaluation des médicaments des cancers. La liste des médicaments de la sclérose en plaques, toxiques et insuffisamment évalués, s'allonge. Alors que le statut de médicament "orphelin" est particulièrement lucratif pour les firmes, seule une minorité des nouveautés médicamenteuses avec ce statut analysées en 2018 apporte un progrès notable pour les patients (3 sur 22).
    Le palmarès 2018 des conditionnements de médicaments est guère flatteur. Prescrire a examiné le conditionnement de 220 spécialités. Résultats : aucune Palme et une série de défauts et de dangers illustrés par les 25 cartons jaunes ou rouges. Le palmarès de l'information montre en 2018 une absence d'évolution : quelques firmes seulement jouent le jeu de la transparence, au service des patients.
    Pilule d'Or Prescrire 2019 et les Palmarès de l'année 2018 - Médicaments - Conditionnement - Information - bilan actualisé des médicaments dangereux - sur le site de prescrire.org.

     

    Mis en ligne le dans medicaments . Taggé Aidant .
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