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  • Une subvention pour aider les TPE et PME à prévenir le Covid-19 au travail

    Une subvention pour aider les TPE et PME à prévenir le Covid-19 au travail

    Pour aider les entreprises de moins de 50 salariés et les travailleurs indépendants à prévenir la transmission du COVID-19 au travail, l’Assurance Maladie – Risques professionnels propose la subvention « Prévention COVID ». Si vous avez investi depuis le 14 mars ou comptez investir dans des équipements de protection, bénéficiez d’une subvention allant jusqu’à 50 % de votre investissement.

     

    INFORMATIONS IMPORTANTES

    • Les masques, gels hydro-alcoolique et visières sont financés uniquement si vous avez également investi dans une des mesures barrières et de distanciation listées dans les conditions générales d’attribution.
    • Les gants et lingettes ne font pas partie du matériel subventionné.
    • Pour bénéficier de la subvention à hauteur de 50 %, votre investissement global doit être d ‘au moins 1000 € HT si vous êtes une entreprise avec salariés et de
      500 € HT si vous êtes un travailleur indépendant sans salarié.

    ENTREPRISES ÉLIGIBLES

    "Prévention COVID" est destinée aux entreprises de 1 à 49 salariés et les travailleurs indépendants (sans salariés) dépendant du régime général, à l’exclusion des établissements couverts par la fonction publique territoriale ou la fonction publique hospitalière. La liste précisant les critères d’éligibilité figure dans les conditions générales d'attribution de l'aide.

    MONTANT, DÉLAI ET MESURES DE PRÉVENTION FINANCÉES

    « Prévention COVID » concerne les achats ou locations réalisées du 14 mars au 31 juillet 2020. La subvention correspond à un montant de 50 % de l’investissement hors taxes réalisé par les entreprises et les travailleurs indépendants sans salariés pour l’achat d’équipements de protection du COVID-19. L’octroi de cette subvention est conditionné à un montant minimum d’investissement de 1000 € HT pour une entreprise avec salariés et de 500 € HT pour un travailleur indépendant sans salariés. Le montant de la subvention accordée est plafonné à 5 000 € pour les deux catégories.

    Equipements et installations financés

    Les mesures financées correspondent à deux catégories.

    • Matériel pour isoler le poste de travail des contacts avec les clients, le public ou entre collègues : pose de vitre, plexiglas, cloisons de séparation, bâches, écrans fixes ou mobiles.
    • Matériel permettant de guider et faire respecter les distances :
      • guides files,
      • poteaux et grilles,
      • accroches murales,
      • barrières amovibles,
      • cordons et sangles associés,
      • chariots pour transporter les poteaux, grilles, barrières et cordons.
    • Locaux additionnels et temporaires pour respecter les distances : montage et démontage et 4 mois de location.
    • Mesures permettant de communiquer visuellement : écrans, tableaux, support d’affiches, affiches. Les éléments à usage unique (scotchs, peintures, rubans, films plastique, recharges paperboard, crayons, feutres, etc.) ne sont pas pris en charge.

    À noter : Les masques, gels hydro-alcoolique et visières sont financés uniquement si l’entreprise a également investi dans, au moins, une des mesures barrière et de distanciation sociale listée ci-dessus. Les gants et lingettes ne font pas partie du matériel subventionné.

    • Installations permanentes permettant le lavage des mains et du corps : pour les douches, prise en charge du matériel installé et des travaux de plomberie nécessaires à l’installation,
    • Installations temporaires et additionnelles telles que toilettes/lavabos/douches : prise en charge de l’installation, de l'enlèvement et de 4 mois de location.

    À noter : Les masques, gels hydro-alcoolique et visières sont financés uniquement si l’entreprise a également investi dans, au moins, une des mesures barrière et de distanciation sociale listée ci-dessus. Les gants et lingettes ne font pas partie du matériel subventionné.

    COMMENT BÉNÉFICIER DE LA SUBVENTION

    Pour bénéficier de la subvention, il suffit de :

     

    En Centre-Val de Loire, demandez votre subvention en ligne

    La Carsat Centre-Val de Loire vous offre la possibilité de faire votre demande de subvention prévention Covid en ligne.

    Vous dirigez une entreprise de moins de 50 salariés dans la région Centre-Val de Loire : accédez directement au formulaire en ligne

    Vous êtes un travailleur indépendant sans salarié, installé en région Centre-Val de Loire : accédez directement au formulaire en ligne

    « Conditions générales d'Attribution pour les entreprises de moins de 50 salariés »PDF, 72.06 Ko

    « Conditions générales d'Attribution pour travailleurs indépendants sans salariés »PDF, 72.25 Ko

    « Formulaire de demande de subvention Prévention COVID pour les entreprises de moins de 50 salariés »PDF, 134.65 Ko

    « Formulaire de demande de subvention Prévention COVID pour les travailleurs indépendants sans salarié »PDF, 113.49 Ko

    « Liste et coordonnées des caisses régionales Subvention COVID »PDF, 107.81 Ko

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  • Comment laver un masque Afnor pour qu'il dure

    Prenez soin votre masque en l'entretenant selon les recommandations de l'Afnor

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  • Remplacer sa baignoire par une douche grâce à l’aide d’Action Logement

    Remplacer sa baignoire par une douche grâce à l’aide d’Action Logement Selon une enquête de l’IFOP(1), en 2019, 85 % des Français indiquaient souhaiter vieillir à domicile. Face à l’augmentation du nombre de personnes âgées en situation de dépendance, l’adaptation du logement, et en particulier de la salle de bain, apparait donc incontournable. Concentrant près de 50 % des chutes de seniors au domicile, cette pièce accidentogène doit faire l’objet d’aménagements spécifiques. Toutefois, installer des toilettes adaptées ou remplacer sa baignoire par une douche à l’italienne nécessite un investissement conséquent difficile à financer pour un ménage modeste. Afin de supporter le bien vieillir à domicile, l’Etat a débloqué 1 milliard d’euros fin 2019 pour adapter vos sanitaires. Retour sur le montant et les conditions d’éligibilité de cette aide gérée par Action Logement(2).

    Les travaux et aménagements pris en charge

    Axés sur la sécurité de la salle de bain, les aménagements pris en charge par l’aide d’Action Logement sont les suivants : • Fourniture et installation d’un lavabo pour personne à mobilité réduite, • Fourniture et installation de WC pour personne à mobilité réduite, • Fourniture et installation d’une douche sécurisée avec receveur antidérapant. Des travaux complémentaires permettant de sécuriser les déplacements ou d’adapter le bâti peuvent aussi être financés : installation d’une porte ou d’une paroi de douche, pose de barres de maintien, acquisition d’un fauteuil de douche, élargissement de l’accès à la salle de bain, réfection électrique, mise en place d’un éclairage de sécurité, changement du revêtement du sol et des murs. Pour être pris en charge, ces adaptations devront être fournies et réalisées par une entreprise professionnelle certifiée disposant d’un agrément Qualibat, Handibat ou Silverbat.

    Les critères d’éligibilité Action Logement

    Statut, âge et autonomie

    Destiné aux seniors âgés ou en perte d’autonomie, le montant de cette aide s’élève à 5 000 €. Pour y prétendre, il faut être âgé de plus de 70 ans et être retraité du secteur privé ou agricole. Les salariés et retraités du privé âgés de 60 à 69 ans percevant l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) dont la perte d’autonomie a été évaluée d’un niveau de GIR allant de 1 à 4, peuvent également en bénéficier.

    Niveau de ressources

    L’aide d’Action Logement est réservée aux personnes aux ressources modestes. Pour en bénéficier, il est nécessaire de vérifier que son revenu fiscal de référence de l’année 2019 ne dépasse pas les montants de ressources maximum indiqués ci-dessous. Ces plafonds dépendent du nombre de personnes dans le ménage ainsi que du lieu de résidence : Nombre de personnes au sein du foyer Seuil de ressources Province Ile-de-France 1 19 074 € 25 068 € 2 27 896 € 36 792 3 33 547 € 44 188 € 4 39 192 € 51 597 € 5 44 860 € 59 026 € Par personne supplémentaire + 5 651 € + 7 422 € Plafonds de ressources définis par l’Agence nationale de l’habitat (Anah)

    Localisation géographique

    Les travaux d’aménagement concernent uniquement les résidences principales et doivent impérativement se situer en France métropolitaine ou dans les départements et régions d’Outre-Mer. À noter que les propriétaires dont le locataire est éligible peuvent également bénéficier de l’offre au même titre que les salariés du privé hébergeant un ascendant répondant aux critères de sélection. (1) Institut Français de l’Opinion Publique https://www.ifop.com/publication/85-des-francais-interroges-souhaitent-vieillir-a-domicile/ (2) Bonjoursenior.fr : https://www.bonjoursenior.fr/actualites/action-logement-details-de-laide-pour-adapter-sa-salle-de-bain

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  • « Cartographie médicalisée des dépenses de santé » sur les pathologies à la fois fréquentes et graves et les dépenses associées

    Par


    13/06/19 - Afin de cerner plus précisément l'évolution des dépenses de santé, l'Assurance Maladie s'est engagée depuis plusieurs années (2012) dans une analyse médicalisée des dépenses, qui permet d'évaluer le poids des dépenses de santé par pathologie, grâce aux bases de données de remboursement des soins de ville (Sniiram) et des dépenses hospitalières (PMSI).
    La CNAM a présenté lors d'une conférence de presse, mercredi 12 juin 2019, sa cartographie médicalisée des dépenses de santé en 2017. Elle s'est penchée sur les soins reçus par les 57,6 millions de bénéficiaires du régime général. Toutes ces dépenses sont ventilées entre 56 groupes de pathologies, regroupées dans 13 grandes catégories (maladies cardioneurovasculaires, cancers…), dont se dégagent plusieurs tendances, qui seront reprises dans le futur rapport Charges et produits Un rapport qui détaille et documente les pistes d'actions de l'Assurance maladie pour l'année suivante afin de contenir la hausse des dépenses que connaissent tous les pays développés.


    Cette analyse médicalisée bénéficie désormais d'un recul de 6 ans et s'affine sans cesse, tant en termes d'algorithme que de nature des données (utilisations des motifs des soins de suite et de réadaptation). "Cela permet notamment d'objectiver les grandes tendances, comme le nombre croissant de maladies chroniques (+1,2 million en cinq ans) ou le poids financier des innovations thérapeutiques, notamment les nouveaux traitements du cancer du poumon ou du diabète", explique le professeur Olivier Lyon-Caen, médecin-conseil national de la CNAM.
    Un peu plus d'un tiers des bénéficiaires (20 millions), soit 35 % des ressortissants du régime général, ont reçu des soins en lien avec une pathologie spécifique, la plupart du temps chronique ou liée à la prise d'un traitement médicamenteux sur le long terme (psychotropes, en prévention du risque cardiovasculaire). S'y ajoutent 6 millions d'assurés qui ont bénéficié d'un recours au système de soins "susceptible de générer une dépense significative", comme une grossesse, une hospitalisation ponctuelle sans lien avec une pathologie spécifique ou la prise d'un traitement antalgique ou anti-inflammatoire.
    En tout, ces dépenses représentent 140 milliards d'euros remboursés par l'Assurance maladie en 2017 (soit une hausse de 17 milliards depuis 2012). Les hospitalisations ponctuelles représentent le principal poste de dépenses (31,3 milliards d'euros), en augmentation régulière depuis 6 ans en raison du vieillissement de la population. Associés aux soins courants (14,5 milliards) et la maternité (7,8 milliards), les épisodes de soins représentent 53,5 milliards d'euros, soit un gros tiers de la dépense globale. Le poids des maladies psychiatriques ou psychotropes (20,3 milliards) se confirme, suivi des cancers (15,6 milliards), en hausse de 3 milliards d'euros sur la période 2012-2017 pour 2,6 millions d'assurés traités, et des maladies cardio-neurovasculaires (infarctus et AVC) en forte croissance en six ans (14 milliards). Avec le vieillissement de la population, le poids du diabète est également en hausse constante avec 3,2 millions de patients traités (+ 400 000 en six ans) avec une facture de 7 milliards.


    > Cartographie médicalisée des dépenses de santé. Poids des pathologies et traitements dans les dépenses d'Assurance Maladie et prévalences sur le territoire - Dossier de presse CNAM du 12 juin 2019

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  • Agnès Buzyn et Christelle Dubos ont lancé lundi 3 juin la concertation sur le Revenu Universel d'Activité


    05/06/19 - La ministre des Solidarités et de la Santé et la secrétaire d'Etat auprès de la ministre, ont lancé le 3 juin 2019 la vaste concertation institutionnelle et citoyenne du  revenu universel d'activité (RUA), en présence de nombreux ministres et secrétaires d'Etat, ainsi que de l'ensemble des représentants syndicaux, associatifs, des collectivités territoriales et des administrations qui participeront à cette concertation.
    Annoncé par le président de la République lors de la présentation de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté, le RUA a pour objet la refonte du système français des aides sociales en fusionnant le plus grand nombre de ces aides sous "une même prestation plus lisible, plus équitable, et plus incitative au retour à l'emploi".
    Cette concertation nationale institutionnelle et publique aura pour mission de préciser les objectifs, les principes, le périmètre et le fonctionnement de ce nouveau revenu. Placée sous la responsabilité de Christelle Dubos, elle sera menée jusqu'à la fin de l'année 2019 par Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté avec les associations, collectivités territoriales, partenaires sociaux, mais aussi représentants de jeunes et citoyens à partir de l'automne autour d'une plate-forme de consultation en ligne, d'ateliers et d'un jury citoyen. La concertation s'appuiera sur les travaux techniques menés par Fabrice Lenglart, rapporteur général à la réforme du revenu universel d'activité, qui réunit depuis janvier, tous les quinze jours, les représentants de 25 à 30 directions centrales ou caisses de sécurité sociale. L'objectif est d'aboutir à la présentation d'un projet de loi en 2020. A ce stade, la date de mise en œuvre effective du RUA est encore incertaine, mais elle pourrait nécessiter une phase expérimentale décalant la généralisation à 2023.
    A l'occasion de ce lancement, Agnès Buzyn et Christelle Dubos ont rappelé le rôle central que cette concertation occupe dans la mise en place d'un système d'aides sociales plus accessible et plus lisible, capable de faire régresser le taux de non-recours, mais aussi de soutenir chaque bénéficiaire dans sa réinsertion et la reprise d'une activité. Cette réforme s'accompagnera par ailleurs de nouvelles « responsabilités » pour les bénéficiaires, qui auront obligation de s'inscrire dans un parcours d'insertion. « Chaque euro gagné par le travail » se traduira par une « augmentation du revenu disponible », promet le gouvernement. Actuellement, les bénéficiaires des minima sociaux sont parfois dans l'incertitude sur ce qu'ils gagneront réellement s'ils reprennent une activité rémunérée, notamment parce que les différentes prestations sociales n'ont pas la même dégressivité, et qu'elles peuvent se cumuler.
    Selon Emmanuel Macron, le RUA devrait regrouper entre autres le RSA, la prime d'activité et les aides personnalisées au logement dont bénéficient 15 millions de Français. Toutes les hypothèses sont ouvertes au-delà de ce noyau dur. L'AAH, le minimum vieillesse et l'allocation de fin de droits des chômeurs (ASS) pourraient aussi être intégrés. En revanche, les allocations familiales ne sont pas concernées.
    L'un des points qui devrait être le plus discuté – et déjà contesté par les associations – est le fait que "par souci de rigueur méthodologique, et sans présager des arbitrages finaux, les travaux qui seront conduits dans le cadre de la concertation raisonneront à cadre budgétaire constant", précise le  "document cadre". Christelle Dubos a affirmé, dans son intervention, que "présenter des travaux dans un cadre budgétaire neutre [...] ne préjugera cependant pas des arbitrages à venir sur le plan budgétaire". Une façon de laisser la porte entrouverte. La secrétaire d'Etat a même précisé que "bien évidemment, si on prend les jeunes en compte [...], le budget devra être rallongé".
    > Dossier de presse, discours prononcés lors du lancement de la concertation, document cadre
    > Le chantier du revenu universel d'activité s'ouvre pour quatre ans - Les Echos 4 juin 2019

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  • 1,6 million de fumeurs en moins en deux ans, annonce Santé publique France. Une baisse d'ampleur inédite


    28/05/19 - Le recul de l'ordre de 12 % en deux ans est constaté dans le dernier baromètre annuel de Santé publique France publié mardi 28 mai 2019. Après plusieurs années de stabilité, la prévalence du tabagisme, qui avait diminué d'un million entre 2016 et 2017, poursuit sa baisse avec 600 000 fumeurs en moins entre 2017 et 2018. La prévalence du tabagisme quotidien ressort, en 2018, à 25,4 %, en baisse de 4 points en deux ans.
    Ces bons résultats, qui montrent aussi la réduction du nombre de jeunes entrant dans le tabagisme, traduisent, selon François Bourdillon, le DG de l'organisme, "l'impact de la politique publique cohérente, déterminée et de ses nombreuses mesures parmi lesquelles : l'augmentation régulière des prix du tabac ; la mise en place au 1er janvier 2017 du paquet neutre ; le remboursement des substituts nicotiniques ; des temps de communication récurrents et coordonnés portés par le ministère de la Santé, Santé publique France, l'INCa et l'Assurance maladie ; et bien sûr l'opération Mois sans Tabac, qui se déroule depuis 2016 tous les mois de novembre, événement majeur d'incitation au sevrage tabagique et à la « dénormalisation » du tabac".
    Les fumeurs quotidiens fument moins de cigarettes par jour. Ces derniers consommaient 13 cigarettes/jour en 2018 versus 13,3 en 2017 et 13,8 en 2010.
    Toutefois, la France garde un taux de prévalence du tabagisme quotidien très élevé en comparaison d'autres pays de même niveau économique, avec de très fortes inégalités sociales, mais qui ne se creusent plus depuis deux ans.
    Pour l'année 2015 tous sexes confondus, 75 320 décès sont attribuables au tabac (un millier de plus que l'année précédente), soit 13 % des décès survenus en France métropolitaine. D'après l'agence sanitaire, le tabagisme demeure la première cause de décès évitable en France. Depuis 15 ans, le nombre de décès attribuables au tabac chez les femmes augmente de plus de 5 % par an en moyenne, conséquence visible avec retard, de leur entrée progressive dans le tabagisme dans les années 1970 à 1990.
    Enfin, parmi les outils d'aide au sevrage tabagique, la cigarette électronique, en forte progression, devient le plus utilisé par les fumeurs pour arrêter de fumer. 3,8 % des Français vapotent au quotidien en 2018, contre 2,7 % un an plus tôt. La moitié d'entre eux sont des anciens fumeurs.
    > BEH n° 15 du 28 mai 2019 - Numéro thématique - Journée mondiale sans tabac 2019

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  • l’Application pour sauver des vies arrive progressivement dans tous les SAMU de France

    l’Application pour sauver des vies arrive progressivement dans tous les SAMU de France



     

     

    , une application permettant de déclencher l’intervention de citoyens-sauveteurs volontaires auprès des victimes d’arrêts cardiaques. Ce nouvel outil vise à initier le plus rapidement possible les gestes de survie avant même l’arrivée des secours, dans cette situation où chaque minute compte.

    L’arrêt cardiaque tue 50 000 personnes par an en France. La survie diminue de 10% chaque minute passée sans massage cardiaque alors que les secours interviennent en moyenne au bout de 13 minutes. Une intervention immédiate d'un citoyen permet de raccourcir les délais et contribue à sauver des vies.

    En mettant la technologie au service de l’humain, cette application s’appuie sur deux notions essentielles : l’entraide et la solidarité. Son principe ? L’application géolocalise en temps réel des citoyens volontaires mobilisables évoluant non loin de la victime avant l’arrivée des secours dépêchés par les médecins régulateurs du SAMU. En réalisant les premiers gestes d’urgence, ces citoyens sauveteurs vont gagner les précieuses minutes qui vont augmenter les chances de survie de la victime.

    Formé ou non, professionnel de santé ou non, chaque citoyen peut agir à son niveau en téléchargeant cette application gratuite.

    « chaque citoyen qui télécharge l’application est un sauveteur potentiel en cas d’arrêt cardiaque. L’objectif est de gagner du temps pour sauver des vies en améliorant la chaîne de survie et le pronostic extrêmement sombre de l’arrêt cardiaque ».  

    Comment ça marche ?

    • Lorsque le SAMU reçoit un appel d’urgence (au numéro d’appel 15) pour un arrêt cardiaque, l’équipe de régulation médicale du SAMU envoie d’une part les équipes médicales du SMUR et des services de secours pompiers sur place et d’autre part déclenche l’application 
    • L’application géolocalise les citoyens volontaires appartenant à la communauté   qui sont à moins de 10 minutes à pied du lieu de l’urgence cardiaque. Elle leur notifie l’urgence par SMS et les dirige vers la victime, si le volontaire est disponible pour porter secours.
    • Une fois sur place, le volontaire est guidé à la fois par l’application  et par le SAMU, qui donne les instructions sur la pratique des gestes qui sauvent. 
    • Les citoyens sauveteurs effectuent les gestes de survie jusqu’à l’arrivée des secours qui prennent ensuite le relais auprès de la victime.



    L’application créée par le SAMU de Paris est déjà déployée dans plusieurs SAMU en France.

    l’application est déjà disponible gratuitement sur les plateformes de téléchargement Google play & App Store.

    Plus d’informations sur le site de l’association

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  • La situation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017


    13/05/19 - À partir des différentes données qu'elle collecte, la CNSA dresse un nouveau portrait des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et de la prise en charge de leurs résidents : description des EHPAD et des résidents, taux d'occupation, taux d'encadrement, coûts salariaux moyens, situation budgétaire des établissements (résultat, déficit, capacité d'autofinancement), coût d'une place, coût global d'un résident pour l'assurance maladie… Cette livraison porte sur les résultats de l'année 2017 à partir d'un "échantillon" de 6 231 établissements et 520 648 lits, soit un taux d'exhaustivité de 89 % des 6 992 Ehpad tarifés en 2017. Plus de 42 % sont publics, près d'un tiers appartiennent au secteur privé non lucratif (associatif) et un quart au secteur privé commercial. Le niveau de perte d'autonomie et le besoin en soins des résidents continuent d'augmenter comme en témoignent les chiffres du Gir moyen pondéré (GMP) et du pathos moyen pondéré (PMP).
    En revanche, les hospitalisations des résidents semblent avoir été moins fréquentes en 2017, avec un taux moyen pondéré de 1,11 % contre 1,14 % en 2016. Le nombre de professionnels du soin qui prennent en charge les résidents en établissement continue de progresser légèrement. Il s'élevait à 63,3 ETP pour 100 résidents en 2017, contre 62,9 en 2016. Ces taux moyens varient sensiblement selon les établissements. Il apparaît ainsi que 10 % des établissements affichent un taux d'encadrement médian de 46,9 ETP quand, à l'opposé, 10 % connaissent un taux d'encadrement médian de 77,5 ETP.
    En termes de charges budgétaires - et sans surprise -, les dépenses afférentes aux personnels représentent 70 % de l'ensemble, devant les charges d'exploitation courante (16 %) et les charges de structure (14 %). En 2017, le coût global de fonctionnement d'une place d'hébergement permanent en EHPAD s'élevait à 41 453 € par an, soit 114 € par jour (tous financeurs confondus).
    Un résident d'EHPAD coûtait en moyenne 14 303 € à l'Assurance maladie (dont 12 755 € de dotation versée à l'EHPAD et 1 906 € en remboursement de soins de ville).
    En 2017, la moitié des EHPAD disposaient d'une capacité d'autofinancement satisfaisante, voire importante. En revanche, 11 % des EHPAD étudiés, majoritairement des structures publiques, présentaient une insuffisance de financement.
    > Le rapport de la CNSA - La situation des EHPAD en 2017 - avril 2019

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  • Hébergeur de Données de Santé (HDS), pourquoi tout le monde s'y met ?

    Hébergeur de Données de Santé (HDS), pourquoi tout le monde s'y met ?

     

    06/02/19 - Depuis 2006 existait en France (et uniquement en France) un agrément qui permettait d'héberger des données de santé des patients français. L'agrément exigeait des conditions qui relevaient d'une forme de protectionnisme et engendrait des coûts très importants. Le marché de l'hébergement des données de santé n'avait pour autant pas décollé. L'arrivée de la certification HDS qui remplace l'agrément aujourd'hui délivré par le ministère de la Santé change la donne radicalement. Depuis la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016, les hébergeurs de données de santé sur support numérique doivent être certifiés. La certification HDS repose sur des couches ISO internationales.  Pour les géants du cloud (Microsoft France et son service Azure, OVH ou autres Amazon), il leur est désormais beaucoup plus simple d'obtenir le droit d'héberger des données de santé. Attaquer le secteur de la santé est à présent une nécessité commerciale pour ces géants qui s'ébattent sur le marché français. A ce titre, Microsoft revendique "plus de 10 000 clients dans les datacenters de Microsoft en France". On assiste ainsi à une refonte des infrastructures IT de santé. Retrouvez l'analyse de Guillaume Serries dans Zdnet sur le sujet.
    > L'article de zdnet.fr

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  • Santé publique France lance Géodes, un observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé

    Santé publique France lance Géodes, un observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé
    04/02/19 - Dans le cadre de ses missions de veille, d'alerte et de surveillance, Santé publique France produit des indicateurs de santé publique à partir de différents systèmes de surveillance, d'enquêtes épidémiologiques en population générale, d'enquêtes de comportements et de bases de données médico-administratives. Ce recueil de données fait l'objet d'analyses et de publications régulières. Afin de les rendre plus visibles et d'en faciliter l'accès à un public élargi et notamment à l'ensemble des acteurs de santé, Santé publique France vient de lancer l'observatoire Géodes, une plateforme web dynamique et évolutive rassemblant une grande partie des indicateurs santé qu'elle produit (plus de 300 indicateurs concernant 40 thématiques). Cet outil, unique en son genre, permet à l'utilisateur de visualiser ces informations et faire des comparaisons sous forme de cartes dynamiques, de tableaux et de graphiques/ séries temporelles grâce à un accès libre simplifié. Les documents générés à partir des différentes requêtes (cartes, tableaux, graphiques de la synthèse) sont téléchargeables ou imprimables. Les cartes peuvent être utilisées sous forme de lien, intégrées à une page web ou partagées sur les réseaux sociaux. La plateforme s'adresse principalement aux professionnels de santé, aux institutionnels, aux chercheurs, aux épidémiologistes, aux journalistes, aux associations et étudiants. Des outils pédagogiques sont disponibles sous forme de tutoriels vidéo : la présentation de l'outil, les fonctionnalités de l'outil et deux parcours utilisateurs type.
    Parallèlement et pour la première fois, Santé publique France partage sa programmation (stratégie 2022) et présente les principaux temps de communication 2019.
    > Accéder à Géodes
    > Le dossier de presse sur les temps forts 2019

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