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  • « Cartographie médicalisée des dépenses de santé » sur les pathologies à la fois fréquentes et graves et les dépenses associées

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    13/06/19 - Afin de cerner plus précisément l'évolution des dépenses de santé, l'Assurance Maladie s'est engagée depuis plusieurs années (2012) dans une analyse médicalisée des dépenses, qui permet d'évaluer le poids des dépenses de santé par pathologie, grâce aux bases de données de remboursement des soins de ville (Sniiram) et des dépenses hospitalières (PMSI).
    La CNAM a présenté lors d'une conférence de presse, mercredi 12 juin 2019, sa cartographie médicalisée des dépenses de santé en 2017. Elle s'est penchée sur les soins reçus par les 57,6 millions de bénéficiaires du régime général. Toutes ces dépenses sont ventilées entre 56 groupes de pathologies, regroupées dans 13 grandes catégories (maladies cardioneurovasculaires, cancers…), dont se dégagent plusieurs tendances, qui seront reprises dans le futur rapport Charges et produits Un rapport qui détaille et documente les pistes d'actions de l'Assurance maladie pour l'année suivante afin de contenir la hausse des dépenses que connaissent tous les pays développés.


    Cette analyse médicalisée bénéficie désormais d'un recul de 6 ans et s'affine sans cesse, tant en termes d'algorithme que de nature des données (utilisations des motifs des soins de suite et de réadaptation). "Cela permet notamment d'objectiver les grandes tendances, comme le nombre croissant de maladies chroniques (+1,2 million en cinq ans) ou le poids financier des innovations thérapeutiques, notamment les nouveaux traitements du cancer du poumon ou du diabète", explique le professeur Olivier Lyon-Caen, médecin-conseil national de la CNAM.
    Un peu plus d'un tiers des bénéficiaires (20 millions), soit 35 % des ressortissants du régime général, ont reçu des soins en lien avec une pathologie spécifique, la plupart du temps chronique ou liée à la prise d'un traitement médicamenteux sur le long terme (psychotropes, en prévention du risque cardiovasculaire). S'y ajoutent 6 millions d'assurés qui ont bénéficié d'un recours au système de soins "susceptible de générer une dépense significative", comme une grossesse, une hospitalisation ponctuelle sans lien avec une pathologie spécifique ou la prise d'un traitement antalgique ou anti-inflammatoire.
    En tout, ces dépenses représentent 140 milliards d'euros remboursés par l'Assurance maladie en 2017 (soit une hausse de 17 milliards depuis 2012). Les hospitalisations ponctuelles représentent le principal poste de dépenses (31,3 milliards d'euros), en augmentation régulière depuis 6 ans en raison du vieillissement de la population. Associés aux soins courants (14,5 milliards) et la maternité (7,8 milliards), les épisodes de soins représentent 53,5 milliards d'euros, soit un gros tiers de la dépense globale. Le poids des maladies psychiatriques ou psychotropes (20,3 milliards) se confirme, suivi des cancers (15,6 milliards), en hausse de 3 milliards d'euros sur la période 2012-2017 pour 2,6 millions d'assurés traités, et des maladies cardio-neurovasculaires (infarctus et AVC) en forte croissance en six ans (14 milliards). Avec le vieillissement de la population, le poids du diabète est également en hausse constante avec 3,2 millions de patients traités (+ 400 000 en six ans) avec une facture de 7 milliards.


    > Cartographie médicalisée des dépenses de santé. Poids des pathologies et traitements dans les dépenses d'Assurance Maladie et prévalences sur le territoire - Dossier de presse CNAM du 12 juin 2019

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  • Agnès Buzyn et Christelle Dubos ont lancé lundi 3 juin la concertation sur le Revenu Universel d'Activité


    05/06/19 - La ministre des Solidarités et de la Santé et la secrétaire d'Etat auprès de la ministre, ont lancé le 3 juin 2019 la vaste concertation institutionnelle et citoyenne du  revenu universel d'activité (RUA), en présence de nombreux ministres et secrétaires d'Etat, ainsi que de l'ensemble des représentants syndicaux, associatifs, des collectivités territoriales et des administrations qui participeront à cette concertation.
    Annoncé par le président de la République lors de la présentation de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté, le RUA a pour objet la refonte du système français des aides sociales en fusionnant le plus grand nombre de ces aides sous "une même prestation plus lisible, plus équitable, et plus incitative au retour à l'emploi".
    Cette concertation nationale institutionnelle et publique aura pour mission de préciser les objectifs, les principes, le périmètre et le fonctionnement de ce nouveau revenu. Placée sous la responsabilité de Christelle Dubos, elle sera menée jusqu'à la fin de l'année 2019 par Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté avec les associations, collectivités territoriales, partenaires sociaux, mais aussi représentants de jeunes et citoyens à partir de l'automne autour d'une plate-forme de consultation en ligne, d'ateliers et d'un jury citoyen. La concertation s'appuiera sur les travaux techniques menés par Fabrice Lenglart, rapporteur général à la réforme du revenu universel d'activité, qui réunit depuis janvier, tous les quinze jours, les représentants de 25 à 30 directions centrales ou caisses de sécurité sociale. L'objectif est d'aboutir à la présentation d'un projet de loi en 2020. A ce stade, la date de mise en œuvre effective du RUA est encore incertaine, mais elle pourrait nécessiter une phase expérimentale décalant la généralisation à 2023.
    A l'occasion de ce lancement, Agnès Buzyn et Christelle Dubos ont rappelé le rôle central que cette concertation occupe dans la mise en place d'un système d'aides sociales plus accessible et plus lisible, capable de faire régresser le taux de non-recours, mais aussi de soutenir chaque bénéficiaire dans sa réinsertion et la reprise d'une activité. Cette réforme s'accompagnera par ailleurs de nouvelles « responsabilités » pour les bénéficiaires, qui auront obligation de s'inscrire dans un parcours d'insertion. « Chaque euro gagné par le travail » se traduira par une « augmentation du revenu disponible », promet le gouvernement. Actuellement, les bénéficiaires des minima sociaux sont parfois dans l'incertitude sur ce qu'ils gagneront réellement s'ils reprennent une activité rémunérée, notamment parce que les différentes prestations sociales n'ont pas la même dégressivité, et qu'elles peuvent se cumuler.
    Selon Emmanuel Macron, le RUA devrait regrouper entre autres le RSA, la prime d'activité et les aides personnalisées au logement dont bénéficient 15 millions de Français. Toutes les hypothèses sont ouvertes au-delà de ce noyau dur. L'AAH, le minimum vieillesse et l'allocation de fin de droits des chômeurs (ASS) pourraient aussi être intégrés. En revanche, les allocations familiales ne sont pas concernées.
    L'un des points qui devrait être le plus discuté – et déjà contesté par les associations – est le fait que "par souci de rigueur méthodologique, et sans présager des arbitrages finaux, les travaux qui seront conduits dans le cadre de la concertation raisonneront à cadre budgétaire constant", précise le  "document cadre". Christelle Dubos a affirmé, dans son intervention, que "présenter des travaux dans un cadre budgétaire neutre [...] ne préjugera cependant pas des arbitrages à venir sur le plan budgétaire". Une façon de laisser la porte entrouverte. La secrétaire d'Etat a même précisé que "bien évidemment, si on prend les jeunes en compte [...], le budget devra être rallongé".
    > Dossier de presse, discours prononcés lors du lancement de la concertation, document cadre
    > Le chantier du revenu universel d'activité s'ouvre pour quatre ans - Les Echos 4 juin 2019

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  • 1,6 million de fumeurs en moins en deux ans, annonce Santé publique France. Une baisse d'ampleur inédite


    28/05/19 - Le recul de l'ordre de 12 % en deux ans est constaté dans le dernier baromètre annuel de Santé publique France publié mardi 28 mai 2019. Après plusieurs années de stabilité, la prévalence du tabagisme, qui avait diminué d'un million entre 2016 et 2017, poursuit sa baisse avec 600 000 fumeurs en moins entre 2017 et 2018. La prévalence du tabagisme quotidien ressort, en 2018, à 25,4 %, en baisse de 4 points en deux ans.
    Ces bons résultats, qui montrent aussi la réduction du nombre de jeunes entrant dans le tabagisme, traduisent, selon François Bourdillon, le DG de l'organisme, "l'impact de la politique publique cohérente, déterminée et de ses nombreuses mesures parmi lesquelles : l'augmentation régulière des prix du tabac ; la mise en place au 1er janvier 2017 du paquet neutre ; le remboursement des substituts nicotiniques ; des temps de communication récurrents et coordonnés portés par le ministère de la Santé, Santé publique France, l'INCa et l'Assurance maladie ; et bien sûr l'opération Mois sans Tabac, qui se déroule depuis 2016 tous les mois de novembre, événement majeur d'incitation au sevrage tabagique et à la « dénormalisation » du tabac".
    Les fumeurs quotidiens fument moins de cigarettes par jour. Ces derniers consommaient 13 cigarettes/jour en 2018 versus 13,3 en 2017 et 13,8 en 2010.
    Toutefois, la France garde un taux de prévalence du tabagisme quotidien très élevé en comparaison d'autres pays de même niveau économique, avec de très fortes inégalités sociales, mais qui ne se creusent plus depuis deux ans.
    Pour l'année 2015 tous sexes confondus, 75 320 décès sont attribuables au tabac (un millier de plus que l'année précédente), soit 13 % des décès survenus en France métropolitaine. D'après l'agence sanitaire, le tabagisme demeure la première cause de décès évitable en France. Depuis 15 ans, le nombre de décès attribuables au tabac chez les femmes augmente de plus de 5 % par an en moyenne, conséquence visible avec retard, de leur entrée progressive dans le tabagisme dans les années 1970 à 1990.
    Enfin, parmi les outils d'aide au sevrage tabagique, la cigarette électronique, en forte progression, devient le plus utilisé par les fumeurs pour arrêter de fumer. 3,8 % des Français vapotent au quotidien en 2018, contre 2,7 % un an plus tôt. La moitié d'entre eux sont des anciens fumeurs.
    > BEH n° 15 du 28 mai 2019 - Numéro thématique - Journée mondiale sans tabac 2019

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  • l’Application pour sauver des vies arrive progressivement dans tous les SAMU de France

    l’Application pour sauver des vies arrive progressivement dans tous les SAMU de France



     

     

    , une application permettant de déclencher l’intervention de citoyens-sauveteurs volontaires auprès des victimes d’arrêts cardiaques. Ce nouvel outil vise à initier le plus rapidement possible les gestes de survie avant même l’arrivée des secours, dans cette situation où chaque minute compte.

    L’arrêt cardiaque tue 50 000 personnes par an en France. La survie diminue de 10% chaque minute passée sans massage cardiaque alors que les secours interviennent en moyenne au bout de 13 minutes. Une intervention immédiate d'un citoyen permet de raccourcir les délais et contribue à sauver des vies.

    En mettant la technologie au service de l’humain, cette application s’appuie sur deux notions essentielles : l’entraide et la solidarité. Son principe ? L’application géolocalise en temps réel des citoyens volontaires mobilisables évoluant non loin de la victime avant l’arrivée des secours dépêchés par les médecins régulateurs du SAMU. En réalisant les premiers gestes d’urgence, ces citoyens sauveteurs vont gagner les précieuses minutes qui vont augmenter les chances de survie de la victime.

    Formé ou non, professionnel de santé ou non, chaque citoyen peut agir à son niveau en téléchargeant cette application gratuite.

    « chaque citoyen qui télécharge l’application est un sauveteur potentiel en cas d’arrêt cardiaque. L’objectif est de gagner du temps pour sauver des vies en améliorant la chaîne de survie et le pronostic extrêmement sombre de l’arrêt cardiaque ».  

    Comment ça marche ?

    • Lorsque le SAMU reçoit un appel d’urgence (au numéro d’appel 15) pour un arrêt cardiaque, l’équipe de régulation médicale du SAMU envoie d’une part les équipes médicales du SMUR et des services de secours pompiers sur place et d’autre part déclenche l’application 
    • L’application géolocalise les citoyens volontaires appartenant à la communauté   qui sont à moins de 10 minutes à pied du lieu de l’urgence cardiaque. Elle leur notifie l’urgence par SMS et les dirige vers la victime, si le volontaire est disponible pour porter secours.
    • Une fois sur place, le volontaire est guidé à la fois par l’application  et par le SAMU, qui donne les instructions sur la pratique des gestes qui sauvent. 
    • Les citoyens sauveteurs effectuent les gestes de survie jusqu’à l’arrivée des secours qui prennent ensuite le relais auprès de la victime.



    L’application créée par le SAMU de Paris est déjà déployée dans plusieurs SAMU en France.

    l’application est déjà disponible gratuitement sur les plateformes de téléchargement Google play & App Store.

    Plus d’informations sur le site de l’association

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  • La situation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017


    13/05/19 - À partir des différentes données qu'elle collecte, la CNSA dresse un nouveau portrait des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et de la prise en charge de leurs résidents : description des EHPAD et des résidents, taux d'occupation, taux d'encadrement, coûts salariaux moyens, situation budgétaire des établissements (résultat, déficit, capacité d'autofinancement), coût d'une place, coût global d'un résident pour l'assurance maladie… Cette livraison porte sur les résultats de l'année 2017 à partir d'un "échantillon" de 6 231 établissements et 520 648 lits, soit un taux d'exhaustivité de 89 % des 6 992 Ehpad tarifés en 2017. Plus de 42 % sont publics, près d'un tiers appartiennent au secteur privé non lucratif (associatif) et un quart au secteur privé commercial. Le niveau de perte d'autonomie et le besoin en soins des résidents continuent d'augmenter comme en témoignent les chiffres du Gir moyen pondéré (GMP) et du pathos moyen pondéré (PMP).
    En revanche, les hospitalisations des résidents semblent avoir été moins fréquentes en 2017, avec un taux moyen pondéré de 1,11 % contre 1,14 % en 2016. Le nombre de professionnels du soin qui prennent en charge les résidents en établissement continue de progresser légèrement. Il s'élevait à 63,3 ETP pour 100 résidents en 2017, contre 62,9 en 2016. Ces taux moyens varient sensiblement selon les établissements. Il apparaît ainsi que 10 % des établissements affichent un taux d'encadrement médian de 46,9 ETP quand, à l'opposé, 10 % connaissent un taux d'encadrement médian de 77,5 ETP.
    En termes de charges budgétaires - et sans surprise -, les dépenses afférentes aux personnels représentent 70 % de l'ensemble, devant les charges d'exploitation courante (16 %) et les charges de structure (14 %). En 2017, le coût global de fonctionnement d'une place d'hébergement permanent en EHPAD s'élevait à 41 453 € par an, soit 114 € par jour (tous financeurs confondus).
    Un résident d'EHPAD coûtait en moyenne 14 303 € à l'Assurance maladie (dont 12 755 € de dotation versée à l'EHPAD et 1 906 € en remboursement de soins de ville).
    En 2017, la moitié des EHPAD disposaient d'une capacité d'autofinancement satisfaisante, voire importante. En revanche, 11 % des EHPAD étudiés, majoritairement des structures publiques, présentaient une insuffisance de financement.
    > Le rapport de la CNSA - La situation des EHPAD en 2017 - avril 2019

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  • Hébergeur de Données de Santé (HDS), pourquoi tout le monde s'y met ?

    Hébergeur de Données de Santé (HDS), pourquoi tout le monde s'y met ?

     

    06/02/19 - Depuis 2006 existait en France (et uniquement en France) un agrément qui permettait d'héberger des données de santé des patients français. L'agrément exigeait des conditions qui relevaient d'une forme de protectionnisme et engendrait des coûts très importants. Le marché de l'hébergement des données de santé n'avait pour autant pas décollé. L'arrivée de la certification HDS qui remplace l'agrément aujourd'hui délivré par le ministère de la Santé change la donne radicalement. Depuis la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016, les hébergeurs de données de santé sur support numérique doivent être certifiés. La certification HDS repose sur des couches ISO internationales.  Pour les géants du cloud (Microsoft France et son service Azure, OVH ou autres Amazon), il leur est désormais beaucoup plus simple d'obtenir le droit d'héberger des données de santé. Attaquer le secteur de la santé est à présent une nécessité commerciale pour ces géants qui s'ébattent sur le marché français. A ce titre, Microsoft revendique "plus de 10 000 clients dans les datacenters de Microsoft en France". On assiste ainsi à une refonte des infrastructures IT de santé. Retrouvez l'analyse de Guillaume Serries dans Zdnet sur le sujet.
    > L'article de zdnet.fr

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  • Santé publique France lance Géodes, un observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé

    Santé publique France lance Géodes, un observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé
    04/02/19 - Dans le cadre de ses missions de veille, d'alerte et de surveillance, Santé publique France produit des indicateurs de santé publique à partir de différents systèmes de surveillance, d'enquêtes épidémiologiques en population générale, d'enquêtes de comportements et de bases de données médico-administratives. Ce recueil de données fait l'objet d'analyses et de publications régulières. Afin de les rendre plus visibles et d'en faciliter l'accès à un public élargi et notamment à l'ensemble des acteurs de santé, Santé publique France vient de lancer l'observatoire Géodes, une plateforme web dynamique et évolutive rassemblant une grande partie des indicateurs santé qu'elle produit (plus de 300 indicateurs concernant 40 thématiques). Cet outil, unique en son genre, permet à l'utilisateur de visualiser ces informations et faire des comparaisons sous forme de cartes dynamiques, de tableaux et de graphiques/ séries temporelles grâce à un accès libre simplifié. Les documents générés à partir des différentes requêtes (cartes, tableaux, graphiques de la synthèse) sont téléchargeables ou imprimables. Les cartes peuvent être utilisées sous forme de lien, intégrées à une page web ou partagées sur les réseaux sociaux. La plateforme s'adresse principalement aux professionnels de santé, aux institutionnels, aux chercheurs, aux épidémiologistes, aux journalistes, aux associations et étudiants. Des outils pédagogiques sont disponibles sous forme de tutoriels vidéo : la présentation de l'outil, les fonctionnalités de l'outil et deux parcours utilisateurs type.
    Parallèlement et pour la première fois, Santé publique France partage sa programmation (stratégie 2022) et présente les principaux temps de communication 2019.
    > Accéder à Géodes
    > Le dossier de presse sur les temps forts 2019

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  • La revue indépendante Prescrire actualise son bilan "des médicaments à écarter pour mieux soigner"


    31/01/19 - À l'occasion de la Pilule d'Or Prescrire 2019 et de l'annonce des Palmarès Prescrire de l'année 2018, la revue indépendante a présenté, pour la septième année consécutive, son bilan actualisé début 2019 "des médicaments à écarter pour mieux soigner". Une liste de 93 "cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles", à écarter des soins, mais pourtant autorisés en France (82) ou dans l'Union européenne. L'objectif est d'aider à choisir des soins de qualité pour d'abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts. Ils sont classés par spécialité, aussi bien la cancérologie ou la cardiologie que le sevrage tabagique ou la perte de poids, en passant par la diabétologie ou les antidouleurs. Pour la revue, "aucun médicament ne permet de perdre du poids de façon durable et sans risque", ce qui rend indésirables ceux actuellement sur le marché.
    Concernant le palmarès Prescrire 2018 des médicaments, comme les trois années précédentes, aucune nouveauté ne constitue un progrès thérapeutique à même de justifier une Pilule d'Or. Néanmoins, cinq médicaments sont primés dans le Palmarès 2018. Deux sont inscrits au "Tableau d'honneur", car ils apportent un progrès net pour certains patients par rapport aux moyens thérapeutiques déjà disponibles, avec certaines limites, et trois sont "Cités au Palmarès", des médicaments qui contribuent à améliorer, plus modestement, les moyens de prise en charge des patients, dans certaines situations. En 2018, 99 nouveautés médicamenteuses comportant une cotation ont été publiées dans Prescrire. Dans la lignée des années précédentes, beaucoup trop de nouveautés n'ont pas apporté de progrès. Par rapport aux années précédentes, on dénombre moins de nouveautés plus dangereuses qu'utiles (9 cotées "Pas d'accord"). Parmi les points marquants de l'année 2018, Prescrire déplore à nouveau que l'Agence européenne du médicament ne soit pas assez exigeante, notamment pour l'évaluation des médicaments des cancers. La liste des médicaments de la sclérose en plaques, toxiques et insuffisamment évalués, s'allonge. Alors que le statut de médicament "orphelin" est particulièrement lucratif pour les firmes, seule une minorité des nouveautés médicamenteuses avec ce statut analysées en 2018 apporte un progrès notable pour les patients (3 sur 22).
    Le palmarès 2018 des conditionnements de médicaments est guère flatteur. Prescrire a examiné le conditionnement de 220 spécialités. Résultats : aucune Palme et une série de défauts et de dangers illustrés par les 25 cartons jaunes ou rouges. Le palmarès de l'information montre en 2018 une absence d'évolution : quelques firmes seulement jouent le jeu de la transparence, au service des patients.
    Pilule d'Or Prescrire 2019 et les Palmarès de l'année 2018 - Médicaments - Conditionnement - Information - bilan actualisé des médicaments dangereux - sur le site de prescrire.org.

     

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  • Le Fonds de réserve des retraites pourrait financer la modernisation des Ehpad

    31/01/19 - A quelques semaines de la fin de la concertation sur le grand âge et l'autonomie, il manque au moins 1 milliard d'euros à dégager rapidement pour pouvoir proposer une réforme de la dépendance réellement « apaisante », a indiqué dernièrement la ministre des Solidarités Agnès Buzyn.
    Dix groupes de travail ont été mis sur pied à l'automne 2018, sous l'égide du président du Haut Conseil du financement de la protection sociale, Dominique Libault. L'un d'eux planche sur le financement. La mission devrait, selon les informations des Echos, remettre son rapport début mars, après plusieurs reports successifs. Emmanuel Macron avait évoqué en juin dernier lors du congrès de la Mutualité française, une somme impressionnante de 9 à 10 milliards d'euros par an pour l'investissement qui sera probablement nécessaire pour assumer le coût de la dépendance.
    A moyen terme, les financements ne seront paradoxalement pas les plus difficiles à dégager grâce à la CRDS disponible à partir de 2024 (avec la fin de la CADES). Les 9 milliards d'euros de contribution au remboursement de la dette sociale (ou une partie d'entre eux) pourraient être reconvertis en une contribution pour l'autonomie des personnes âgées dépendantes. Le directeur de la CADES, Jean-Louis Rey, a lui-même reconnu en décembre dernier que la reconversion de la CRDS était une piste envisagée par la mission Libault.
    Cependant, cela ne résout pas le problème du financement à court terme. Pour pouvoir injecter rapidement de l'argent dans la dépendance, il reste la piste du Fonds de réserve des retraites, qui n'est plus abondé, mais qui sait faire fructifier son capital (29 milliards). Une petite fraction du fonds pourrait être prélevée pour financer la reconstruction et la modernisation du parc d'Ehpad. Pour revaloriser les carrières des personnels et diminuer le reste à charge des familles, il faudra trouver d'autres solutions. L'idée de créer une nouvelle journée de solidarité devrait être écartée, ne recueillant pas les suffrages des acteurs de la concertation. Quant à la Sécurité sociale, on ne peut plus compter sur elle car elle replonge dans le rouge, conséquence du mouvement des gilets jaunes et des mesures prises depuis.
    > Dépendance : le fonds de réserve des retraites pourrait être mis à contribution - Les Echos 30 janvier 2019

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  • Le dispositif d'authentification simplifié FranceConnect vise 20 millions d'utilisateurs en 2019

     


    20/12/18 - France connect fait partie des briques de "l'État plateforme" conçu par la direction interministérielle du numérique et du système d'information et de communication de l'État (Dinsic). Un concept qui vise à mettre à disposition des administrations, à l'image des grandes plateformes de l'Internet, des ressources, des outils et un écosystème pour accélérer la "fabrication" de téléservices. Créé en 2014, FranceConnect évite à l'usager de mémoriser les multiples identifiants et mots de passe demandés par chaque administration pour réaliser des formalités. Pour s'authentifier, l'usager choisit une "identité pivot" préexistante et délivrée selon une procédure fiable par des fournisseurs d'identité FranceConnect aujourd'hui au nombre de cinq : les impôts, Ameli, la Poste, MobileConnect et la MSA. Si l'usager choisit de s'identifier avec le login/mot de passe des impôts pour accéder à un site tiers, seules les données d'identité de la personne physique sont échangées entre les deux entités. Le dispositif d'authentification simplifié est accepté par un grand nombre de sites publics, voire privés. À ce jour 300 collectivités l'utilisent pour l'accès à leur portail de téléservices, chiffre qui devrait monter à 1 000 dès le début de l'année, et 6 000 fin 2019 grâce un à un partenariat avec l'Association des maires ruraux de France (AMRF).
    "En 2019, FranceConnect va intégrer l'Education nationale, pour l'accès aux espaces numériques de travail (ENT), Pôle emploi, les CAF et l'Urssaf au travers du chèque emploi services (Cesu). Nous devrions atteindre ainsi 20 millions de comptes contre 7,5 aujourd'hui", explique Lionel Fouillen, responsable des relations partenaires FranceConnect. Pour aller un cran plus loin dans la simplification, Le dispositif s'enrichit progressivement d'autres API autorisant l'échange de données sécurisées entre administrations. Pour éviter les ressaisies de données à l'usager, FranceConnect planche aussi sur l'intégration de droits délégués qui ouvrira la voie à de nouveaux usages.
    Un « parcours hautement sécurisé de « FranceConnect Identité » sera disponible au plus tard le 31 décembre 2019 pour permettre le lancement des services en ligne exigeant une authentification renforcée des usagers, tels que la demande de procuration en ligne ou le dépôt de plainte en ligne ».
    > France Connect vise 20 millions d'utilisateurs en 2019 - Localtis.info

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